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GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS 16 JUILLET - 20h00*

Scène Chapiteau
GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS

L'oeil de Guitare en scène

Une ligne de basse entêtante, lancinante, un riff qui déchire le silence pour porter des mots désespérés, noirs comme l’âme de celui qui est mauvais jusqu’à l’os mais, peut-être, trouvera la rédemption dans l’amour, quelques notes simples - ce sont finalement toujours les meilleures ! - qui propulsèrent immédiatement, en cette belle année 1982, “Bad to the Bone”, imparable blues rock aux sonorités rugueuses, dans la tête des gens et son interprète George Thorogood dans leur Panthéon musical. Depuis, en compagnie des membres de son groupe, The Destroyers, originaires comme lui du sympathique état du Delaware, il n’a eu de cesse de porter le fer d’une musique qui ne cherche pas l’extrême complexité mais s’adresse directement aux tripes, qui fait vibrer une corde sensible aux sons bruts et prend un, deux ou trois accords pour les étirer jusqu’à plus soif, jusqu’à ce que l’ivresse des sens se produise.
 
* Horaires sous réserve de modifications 

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BIOGRAPHIE

Une ligne de basse entêtante, lancinante, un riff qui déchire le silence pour porter des mots désespérés, noirs comme l’âme de celui qui est mauvais jusqu’à l’os mais, peut-être, trouvera la rédemption dans l’amour, quelques notes simples - ce sont finalement toujours les meilleures ! - qui propulsèrent immédiatement, en cette belle année 1982, “Bad to the Bone”, imparable blues rock aux sonorités rugueuses, dans la tête des gens et son interprète George Thorogood dans leur Panthéon musical. Depuis, en compagnie des membres de son groupe, The Destroyers, originaires comme lui du sympathique état du Delaware, il n’a eu de cesse de porter le fer d’une musique qui ne cherche pas l’extrême complexité mais s’adresse directement aux tripes, qui fait vibrer une corde sensible aux sons bruts et prend un, deux ou trois accords pour les étirer jusqu’à plus soif, jusqu’à ce que l’ivresse des sens se produise. Nul étonnement, donc, à ce que ce titre au rythme ultra accrocheur, ainsi que quelques autres issus des seize albums studio de la petite bande, soient devenus au fil du temps des hymnes pour les bikers et autres truckers du monde entier, symbole de cette musique qui sent bon l’asphalte brûlant, la gomme surchauffée et cet incroyable sentiment de liberté que procurent les chevauchées au long cours.
 
Et si, à leurs débuts, George et ses “Destroyers” arpentaient les routes d’un répertoire basé sur les reprises, le succès de “Bad to the bone”, maintes fois utilisé au cinéma, à la télé ou dans les compétitions de sports mécaniques, a fait dévier leur trajectoire, les poussant à composer, pour le plus grand bonheur de leurs fans, des titres entre blues, boogie-blues et rock, d’une redoutable efficacité. Avec son doigté que ne renieraient ni Chuck Berry ni John Lee Hooker, deux musiciens auxquels on ne peut s’empêcher de penser lorsque l’on voit  ses mains virevolter sur le manche de sa six cordes, son énergie entièrement mise au service d’une musique semblant puiser son inspiration dans le Chicago des années 50, là où les titres se devaient d’être simples et directs, sans fioriture ni concession, sans effet inutile mais avec une intensité de tous les instants, George Thorogood s’est, au fil des décennies, imposé comme l’un des plus redoutables bretteurs en activité, de ceux qui donnent tout sur scène pour procurer quelques magnifiques frissons à ceux qui sont devant eux mais savent si bien ne pas se prendre au sérieux. De quoi faire rugir furieusement quelques moteurs sous le dôme du tonnerre de Guitare en Scène.
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